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Les Etats Unis d'Amérique: État d'Amérique du Nord, incluant l'Alaska (au nord-ouest du Canada) et les îles Hawaii (dans le Pacifique nord), les États-Unis sont baignés, à l'ouest, par le Pacifique, à l'est, par l'Atlantique et, au sud-est, par le golfe du Mexique ; ils sont bordés au nord par le Canada et au sud par le Mexique. C'est un État fédéral composé de 50 États, avec l'Alaska et les îles Hawaii, auxquels s'ajoutent le District fédéral de Columbia, ainsi que des possessions dans le Pacifique (Wake, Guam). À cet ensemble s'ajoutent des États associés, comme Porto Rico, et des îles ou archipels dans la mer des Antilles et le Pacifique. D'une superficie de 9 364 000 km2, pour une population totale de 305 826 000 . Ses habitants sont les Américains. La capital féderale est Washington, la langue officiel est l'anglais et la monnaie est le Dollars.

Géographie. Le tiers occidental est occupé par une partie de la Cordillère nord-américaine, divisée elle-même en trois systèmes. Le système pacifique comprend les Coast Ranges (chaînes côtières), sédimentaires, plissées en général peu élevées, sauf dans les monts Olympic (2 400 m), Klamath (2 700 m) et San Bernardino (3 500 m), de lithologie et de structure plus complexes, des dépressions (Puget Sound, vallée de la Willamette, Vallée centrale de Californie), de hautes montagnes volcaniques, les Cascades (4 391 m au mont Rainier), et le bloc cristallin de la sierra Nevada (4 418 m au mont Whitney, point culminant des 48 États). Le système central est formé de hauts plateaux volcaniques (plateaux de la Columbia) ou sédimentaires (plateaux du Colorado, entaillés par le célèbre canyon), de plaines élevées parsemées de chaînons (Grand Bassin) et de profondes dépressions (−75 m dans la Vallée impériale, −85 m dans la Vallée de la Mort). Le système oriental est constitué par les Rocheuses, dont les sommets dépassent 4 000 m. Ce sont des séries sédimentaires, chevauchant les Grandes Plaines (Montana), ou encadrant des blocs cristallins (Front Range), ou encore recouvertes d'appareils volcaniques (monts San Juan). Si les Rocheuses se sont formées à la fin du crétacé et au début du tertiaire, le système pacifique ne date que de la fin du tertiaire et l'activité tectonique s'y poursuit sous forme de tremblements de terre (San Francisco en 1906, en 1989, San Fernando en 1971, sur la « faille » de San Andreas) et de volcans actifs (Lassen en 1915, Saint Helens en 1980). Cascades, sierra Nevada et Rocheuses présentent un relief glaciaire typique.
 Les massifs anciens comprennent d'abord les Appalaches (constituées, d'ouest en est, du plateau sédimentaire de Cumberland, de la zone des chaînons sédimentaires plissés, du bloc cristallin soulevé du Blue Ridge [2 000 m] et du plateau cristallin du Piedmont), puis les monts Ouachita et le plateau Ozark (500 à 600 m), principalement sédimentaires. Les plaines centrales sédimentaires s'élèvent de part et d'autre du Mississippi vers les Rocheuses, jusqu'à plus de 1 000 m (Grandes Plaines), et vers les Appalaches. Leur partie nord est couverte de dépôts glaciaires. Les Grands Lacs occupent des bassins glaciaires, dont certains sont entourés de lobes morainiques (lacs Michigan et Huron). Le golfe du Mexique et l'Atlantique sont bordés de plaines côtières ; des lagunes fermées par des cordons caractérisent le littoral régularisé sur presque toute sa longueur ; seul le puissant delta digité du Mississippi dépasse la ligne de côte.
La partie du Bouclier canadien située aux États-Unis comprend, à l'ouest, des collines rocheuses et des cuvettes lacustres et, à l'est, le bloc soulevé des monts Adirondacks, incisé de cirques glaciaires.


Economie. Depuis 2000, les États-Unis connaissent une croissance oscillant entre 3,8 % et 0,2 % en 2002, alors que le pays est saisi d'un retournement conjoncturel, qui prend d'abord l'apparence d'un ralentissement consécutif à une surchauffe, puis les allures d'une petite récession, amplifiée par l'impact des attentats du 11 septembre 2001. Avec des gains de productivité annuels de 3 %, une compétitivité retrouvée et une avance technique consolidée par l'entrée dans la « nouvelle économie » (informatique, communications, recherche de pointe), un taux de chômage modéré, mais qui tend à s'accroître, un produit intérieur brut par habitant en parité de pouvoir d'achat très élevé, de l'ordre de 36 000 dollars, une inflation globalement contenue, des excédents budgétaires depuis 1998, les indicateurs macro-économiques ont été favorables.Toutefois, la dette de l'État représente près de 60 % du P.I.B. et sa réduction est contrariée par les dépenses prévues par le gouvernement républicain. Les excédents budgétaires ne sont plus essentiellement destinés à la réduire. La dette extérieure atteint 650 milliards de dollars et le déficit commercial tourne autour de 300 milliards de dollars.
Le tableau de l'économie est donc mitigé, alliant des zones de faiblesse à de nombreux atouts. Les productions américaines sont de plus en plus concurrencées (d'où les mesures, prises unilatéralement par G. W. Bush en 2001-2002, contre les accords passés dans le cadre de l'O.M.C., pourtant promu par son prédécesseur, Bill Clinton, qui visent à taxer les importations d'acier et à subventionner plus largement l'agriculture nationale) : 70 % d'entre elles le sont aujourd'hui, contre 5 % seulement en 1950. Le taux de pénétration étrangère se monte à plus de 40 % pour les biens de consommation. La part des États-Unis dans la production mondiale de richesses a été divisée par deux en cinquante ans, mais 5 % de la population planétaire assurent encore le quart de la richesse totale dans ce qui reste le plus grand marché intérieur du monde (d'autant que, depuis 1989, il s'est élargi au riche voisin canadien et, en 1994, dans le cadre de l'A.L.E.N.A., au Mexique frontalier) et le principal centre de l'innovation. Le pays draine les cerveaux du monde entier et sa base économique ne cesse de se renforcer dans la haute technologie et les services. Première puissance du monde, il ne compte plus que 2 % d'agriculteurs et 20 % d'actifs dans l'industrie, le tertiaire représentant, aujourd'hui, 7 % de la population active.
Les entreprises américaines, restructurées dans les années 1980 et 1990, font preuve d'une politique commerciale agressive, prenant l'ensemble de la planète pour terrain d'action. Elles sont appuyées dans cette démarche par le gouvernement fédéral qui n'hésite pas à intervenir pour leur garantir des débouchés importants. De fait, le pays a renforcé son rôle de pivot dans le commerce international. Ses multinationales dominent le palmarès des 500 plus grandes firmes mondiales et captent jusqu'à la moitié de leurs profits. Le chiffre d'affaires de la première d'entre elles, General Motors (GM), équivaut au produit national brut danois ! Le modèle américain, qui juxtapose toutes les cultures, se veut universel : à côté de sa langue, ses moyens d'information (la chaîne de télévision CNN), ses technologies (Internet), ses biens de consommation (Coca-Cola) ou encore ses services (McDonald's) en sont devenus les symboles.Centre d'une économie qui se mondialise, les États-Unis s'ouvrent à l'extérieur : en trente ans, la part des exportations a doublé pour dépasser 8 % du P.N.B. (12,5 % des exportations mondiales). Biens et services destinés à l'étranger sont responsables du tiers de la croissance du P.I.B. au cours des dix dernières années. Mais les ventes de produits primaires et manufacturés sont loin de compenser les importations massives. En1971, le pays connaît un premier déficit commercial, qui a considérablement augmenté dans les années 1980 et 1990. Son poids relatif reste néanmoins modeste. Il est en partie corrigé par la balance des services et par celle des revenus et placements, le solde étant financé, en définitive, par les flux d'investissements étrangers, directs (achats d'entreprises, de biens fonciers et immobiliers) ou financiers, au prix d'une perte d'indépendance qui ne saurait cependant remettre en cause la puissance de la machine économique du pays.
Le déficit commercial provient, pour les trois quarts, des échanges avec l'Asie, Japon en tête, et d'un petit nombre de secteurs : énergie, textile, chaussure, automobile, électronique grand public. La structure des exportations, partagées jusqu'aumilieu des années 1980 entre matières premières (minières et agricoles) et biens hautement sophistiqués (avions et ordinateurs), s'est rééquilibrée au profit d'une gamme très variée de produits industriels. Les principaux partenaires commerciaux sont le Canada, le Japon, le Mexique, l'Allemagne et la Chine. Avec 40 % des échanges, l'Asie a dépassé l'Europe (25 %) dans lesannées 1980. D'où l'intérêt prioritaire accordé aux relations avec la zone Asie-Pacifique, ainsi qu'avec les deux pays frontaliers, le Mexique et le Canada. Les États-Unis s'appuient, notamment, sur l'APEC (Asian Pacific Economic Cooperation, créée en1989 et relancée en 1993-1994) pour contrebalancer l'influence commerciale du Japon dans cette région, en particulier en Chine. L'A.L.E.N.A (Accord de libre-échange nord-américain), entré en vigueur en1994, a étendu au Mexique le traité signé avec le Canada depuis1988. Il crée un bloc nord-américain de 400 millions d'habitants et envisage la mise sur pied d'un grand marché continental de l'Alaska à la Terre de Feu (Sommet de Québec de 2001).

 

Histoire. Le Sud est le premier reconnu, soit par des navigateurs dans le golfe du Mexique (Ponce de León en Floride [1513] ; découverte du Mississippi par Hermando de Soto en 1541), soit par des explorateurs partis du Mexique vers les grandes plaines (Francisco Vásquez de Coronado atteint l'Arkansas [1540-1542]) et la côte pacifique (Francisco de Ulloa en basse Californie en 1539). La côte orientale est reconnue par des Français (le pilote italien Giovanni de Verrazzano, au service de la France, découvre la baie de New York en 1524 ; Ribault tente une installation en Floride [1562 -1565]), puis par les Anglais Hawkins (1564), Barlow (1584 et Sir Walter Raleigh, avec son éphémère établissement de Virginie (1585-1589). Les arrivants ne sont pas que des Britanniques. Peu à peu s'installent, en effet, des Polonais, des Allemands, des Néerlandais et des Scandinaves. En 1619 arrive le premier convoi de Noirs : importés régulièrement de Guinée et des Indes occidentales par des négriers et réduits à l'esclavage, ils seront 400 000 en 1760. Parmi les treize colonies anglaises nées entre 1607 et 1733, les unes sont créées par des compagnies de commerce : celle de Londres crée la Virginie, à la suite de la remontée de la rivière James par 105 colons, qui fondent Jamestown (1607) ; celle de Plymouth, le Massachusetts, à la suite du débarquement, en 1620, au cap Cod, d'un groupe de dissidents, les Pèlerins, qui ont franchi l'Océan sur le Mayflower ; elles sont donc administrées par des gouverneurs représentant les compagnies, puis elles sont transformées en colonies royales...

Histoire moderne. Harry Truman , successeur de F. D. Roosevelt, est appelé à prendre de lourdes responsabilités pour achever la guerre et pour faire face aux problèmes posés par l'effondrement des puissances de l'Axe : occupation de l'Allemagne et du Japon, réorganisation politique du monde selon les principes démocratiques (Charte de San Francisco), remise en ordre des économies des pays vaincus et même alliés, pour enrayer la poussée du communisme international. Les échecs subis en Asie les contraignent à signer de nouveaux accords avec l'Australie et la Nouvelle-Zélande (pacte du Pacifique, ou ANZUS, septembre 1951), avec l'Asie du Sud-Est (O.T.A.S.E, le 8 septembre 1954), et de l'Est (pacte nippo-américain de sécurité, consécutif au traité de paix, 8 septembre 1951), même à soutenir ceux du pacte de Bagdad (1957). La difficile mais décisive victoire remportée le 8 novembre 1960 par le parti démocrate avec l'élection de son candidat J.F Kennedy à la présidence s'explique par un ensemble de circonstances particulièrement défavorables au parti républicain sur le quadruple plan économique (récession de 1960-1961), politique (ségrégation raciale dans le Sud, crise de l'alliance occidentale provoquée en partie par l'affaire de Suez dès 1956), militaire (retard pris par l'industrie américaine de l'espace par rapport à la soviétique) et institutionnel (l'amendement de 1951, qui interdit à Eisenhower de briguer un troisième mandat présidentiel). Cette action s'inscrit dans le cadre d'un programme qui vise à redonner aux Américains une mentalité de pionniers et dont il a défini les grandes lignes dans le discours prononcé après son investiture par le parti démocrate, le 13 juillet 1960 : c'est la « Nouvelle Frontière », celle au-delà de laquelle doivent être définitivement rejetées la faim, l'ignorance, l'injustice et la guerre, leur fruit naturel, par une lutte qui doit être menée aussi bien à l'intérieur du territoire des États-Unis, dont la pauvreté et la misère ne sont pas absentes, qu'en dehors des États-Unis, où les deux tiers des hommes ne mangent pas à leur faim. Ces thèmes seront en grande partie ceux mêmes du programme dit « de la Grande Société », qui sera celui de Lyndon Baines Johnson après son accession, le 22 novembre 1963, à la présidence des États-Unis à la suite de l'assassinat à Dallas de John Fitzgerald Kennedy. Aux élections présidentielles du 3 novembre 1964, L. B. Johnson est élu à une forte majorité. Les présidences de Richard Nixon (1968-1972, 1972-1974)C'est finalement le républicain Ricahrd Nixon qui l'emporte le 5 novembre 1968. Si les républicains gagnent les élections avec 43,4 % des voix, les démocrates conservent cependant la majorité dans les deux Chambres. Le nouveau président est affronté au problème noir. Tout en s'opposant à l'agitation provoquée par les Black Panthers, il crée, en mars 1969, l'Office of Minority Business Enterprise, qui a pour but d'encourager l'activité commerciale des minorités. Face à la pauvreté d'une masse croissante d'Américains, il étend le programme d'aide alimentaire gratuit aux Américains les plus déshérités. Mais cette politique est gênée par les difficultés économiques. Dès le début de sa présidence, R. Nixon doit lutter contre l'inflation. Il engage avec les travailleurs une épreuve de force pour éviter une crise inflationniste. Le chômage augmente en conséquence, passant de 5,5 % en septembre 1970 à 6,2 % en mai 1971. Pour remédier à cet état de choses, le président propose en 1971 un budget expansionniste. Il refuse à la fois un contrôle des prix et des salaires et le retour à tout protectionnisme, demandé par le Congrès, qui atteindrait le commerce international. La présidence de Gerald Ford (1974-1977) Ce ne sera qu'un simple intermède. Le nouveau président conserve, pour l'essentiel, les responsables politiques mis en place par Nixon, et notamment Henry Kissinger. Mais le président est critiqué, sur sa droite, par tous ceux qui s'inquiètent d'une politique de coexistence avec l'Union soviétique, qu'ils estiment dangereuse. Sur sa gauche, il subit les attaques de tous ceux qui lui reprochent d'avoir pardonné à l'ancien président Nixon, sans qu'un procès ait véritablement établi les responsabilités relatives au Watergate. Et de nombreux Américains ne se résignent pas à accepter un président qui a été élu ni pour accéder à la magistrature suprême ni même pour devenir vice-président. Les élections législatives de 1974 ont été un triomphe pour les démocrates. Les présidences de Ronald Reagan (1981-1985, 1985-1989)
L'élection de l'ancien gouverneur de Californie confirme le rejet par les classes moyennes du projet de la « Grande Société » repris par les successeurs de L. B. Johnson et le déplacement du centre de gravité du pays vers les « terres d'espace et de liberté », hostiles aux pouvoirs du gouvernement fédéral. Quatre ans plus tard, dans un climat de croissance et de leadership retrouvés, le président sortant est réélu avec près de 60 % des suffrages et 16,8 millions de voix d'avance sur son adversaire démocrate, Walter Mondale. En 1988, le vice-président G.H W. Bush est élu avec 54 % des voix contre son rival démocrate Michael Dukakis. C'est la première fois depuis 1948 qu'un même parti gagne trois fois de suite la course à la Maison-Blanche. Mais les démocrates détiennent la majorité dans les deux Chambres.

 La fin du conflit Est-Ouest. La présidence de George H. W. Bush (1989-1993) George H. W. Bush assiste à l'effondrement de l'empire soviétique en Europe : chute du mur de Berlin (1989), dissolution du pacte de Varsovie (1990), éclatement de l'
URSS
.
(1991) ; il entérine la fin de la guerre froide en signant le traité de réunification de l'Allemagne ainsi que les accords sur la réduction des armements stratégiques. Les États-Unis, désormais seule superpuissance de la planète, sont promus « gen
darmes du monde », et agissent avec succès en faveur de la démocratie da
ns le monde, de la libéralisation du commerce et du respect du droi
t international.
Les présidences de Bill Clinton (1993-1997, 1997-2001)
 Des débuts incertains. La nouvelle administration adopte un plan de relance tout en cherchant à contenir les déficits. Elle s'attaque à la violence urbaine et fait passer la « loi Brady » qui contrôle la vente d'armes ; mais ses relations avec le Congrès sont difficiles, et le grand projet de réforme du système de santé présenté par Hillary Clinton, la femme du président, s'enlise, pour finir torpillé par les lobbys. Cet échec contribue à l'impopularité du président et pèse sur les partielles de novembre 1994, à l'issue desquelles le parti républicain contrôle les deux Chambres, ce qui n'était pas arrivé depuis 1952.
Les présidences de George W. Bush (2001-2005, 2005-2009)
 Une campagne et une élection incertaines, face à Al Gore, le prétendant républicain G.W Bush, fils de l'ancien président George H. W. Bush, et gouverneur du Texas, dispose d'un trésor de guerre qui vient à bout des autres postulants de son camp, notamment John McCain, sénateur de l'Arizona.  Le résultat des urnes traduit le désintérêt des électeurs. L'élection du 7 novembre 2000 est très serrée. Al Gore obtient 600 000 de voix de plus que son adversaire, mais les résultats de la Floride, État pivot, sont contestés. Pour savoir à qui iront ses 25 grands électeurs, on recompte les bulletins. À la mi-décembre, la Cour suprême suspend et invalide la vérification manuelle des suffrages accordant l' État au candidat républicain. George W. Bush remporte alors la majorité du collège électoral et Al Gore reconnaît la victoire de son adversaire.
Les États-Unis, désormais seule superpuissance de la planète, sont promus « gendarmes du monde », et agissent avec succès en faveur de la démocratie dans le monde, de la libéralisation du commerce et du respect du droit international.
.. Après avoir remporté avec 52,9 % des voix et 365 grands électeurs, le 4 novembre 2008, l'élection présidentielle contre le républicain John McCain, Barack Obama entre en fonction le 20 janvier 2009. Sa présidence intervient dans un contexte de guerre en Irak, de guerre en Afghanistan, de crise au Moyen-Orient, d'importante récession de l'économie américaine et de crise financière et économique mondiale. Le 9 octobre 2009, il reçoit le prix Nobel de la paix

 




 
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